Nous considérons que l’efficacité sanitaire de la mesure du port du masque à l’école est extrêmement discutable car :

  • selon plusieurs institutions sanitaires de référence (Société française de pédiatrie et Haut Comité à la Santé Publique), les enfants ne jouent pas de rôle significatif dans l’emballement de l’épidémie de SARS-COV2. La majeure partie de la communauté scientifique s’accorde à dire que les enfant transmettent très peu le virus, entre enfants et d’enfants à adultes.
  • les enfants font souvent une utilisation inadéquate des masques, qui annule toute forme d’efficacité sanitaire
  • la transmission du SARS-CoV-2 est également manuportée, et les enfants sont très tactiles. Cela annule l’efficacité sanitaire du port du masque
  • à ce jour, nous n’avons connaissance d’aucune étude scientifique démontrant avec certitude l’efficacité des masques “grand public”
  • les conditions spécifiées par l’OMS et l’Unicef pour un port du masque adéquat par les enfants ne sont pas mentionnées dans le décret n°2020-1310 du 29 Octobre 2020 et ne sont pas toutes satisfaites dans la pratique.

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En outre, selon de nombreuses publications et témoignages de professionnels de santé et de l’enfance:

  • les masques sont nocifs pour la santé physique, émotionnelle et mentale des enfants.
  • le port du masque produit une dégradation significative de la qualité de la communication et de la qualité relationnelle dans les écoles

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Enfin, sur un plan juridique:

  • le refus d’enfants non masqués à l’école est une violation de plusieurs textes de Loi fondamentaux existants, en particulier de l’art L111.1 du Code de l’éducation, de la Convention relative aux droits de l’enfant et de l’art 371-1 Code civil.
  • le port du masque à l’école peut-être, selon plusieurs avocats, considéré comme de la maltraitance infantile.