La stratégie que nous proposons repose sur un principe simple : nous ne serons entendus et considérés que si nous sommes suffisamment puissants. Pour cela, il nous faut être très nombreux, bien organisés et efficaces.

Priorité n°1: Elargir et organiser notre mouvement : nous fédérer tous ensemble !

Nous considérons que l’essentiel de notre énergie doit surtout être mis à sensibiliser de nouveaux parents, à nous fédérer, à unir nos force avec d’autres collectifs ou d’autres département. C’est à dire dans une dynamique positive de construction d’un réseau de parents, plutôt que seulement dans une dynamique de contestation.

C’est dans cette direction que nous orientons nos actions. Agir et faire du bruit, oui, mais pas tant pour contester, que pour donner de la visibilité à notre mouvement, qui puisse donner envie à d’autres parents de nous rejoindre.

Priorité n°2 : Articuler le local, départemental, régional et national

  • les autorités départementales ayant très peu de marge de manœuvre concernant le protocole sanitaire, nous pensons que nos actions n’auront qu’un faible impact tant qu’elles restent cantonnées à l’échelle locale ou même départementale.
  • pour avoir un impact significatif, nous pensons nécessaire de synchroniser au niveau régional ou national de multiples actions locales dans tous les départements.
  • Nous considérons très important d’aider les collectifs locaux dans leur mobilisation et leur organisation, car ils sont la cheville ouvrière de notre mouvement. Nous mettons à leur disposition des outils pour les aider dans cette démarche (Documents, brochures, flyers, courriers type, questionnaires parents, réseaux sociaux, mises en contact, etc)

Priorité n°3 : Interpeller les autorités, en privilégiant une approche qualitative

Il est bien sûr important d’interpeller les autorités sur la cause que nous défendons, et de leur indiquer clairement notre positionnement. Néanmoins, il nous semble :

  • que ces sollicitations doivent se faire de façon construite et argumentée
  • que la qualité des actions est préférable à la quantité : il ne s’agit pas d’agir à tout prix, mais de bien peser et préparer nos actions pour qu’elles aient un impact réel. Sinon il y a un risque de dispersion et d’essoufflement
  • que le bras de fer avec les autorités est inutile voire destructeur, à ce stade où le rapport de force est très défavorable
  • que l’envie de voir tomber l’obligation rapidement ne doit éclipser le besoin de construire sur le moyen terme, et pas juste au jour le jour

Cette attitude qualitative nous évitera d’être décrédibilisés comme l’ont été par le passé d’autres mouvement citoyens.